Le rêve tétrachromatique des dichromates, 2018, Installation, vue d'exposition ©YAO Qingmei

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Le rêve tétrachromatique des dichromates, 2018, Installation, vue d'exposition ©YAO Qingmei

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Le rêve tétrachromatique des dichromates, 2018, Installation, vue d'exposition ©YAO Qingmei

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Le rêve tétrachromatique des dichromates, 2018, Installation, vue d'exposition ©YAO Qingmei

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Drapeau dichotomique, 2018, Vidéo, 13'16'' (still) ©YAO Qingmei

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Drapeau dichotomique, 2018, Vidéo, 13'16'' (still) ©YAO Qingmei

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Drapeau dichotomique, 2018, Vidéo, 13'16'' (still) ©YAO Qingmei

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Drapeau dichotomique, 2018, Vidéo, 13'16'' (still) ©YAO Qingmei

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Caméléon, 2018, Video, 9'30'' (still) ©YAO Qingmei

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Caméléon, 2018, Video, 9'30'' (still) ©YAO Qingmei

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Caméléon, 2018, Video, 9'30'' (still) ©YAO Qingmei

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Caméléon, 2018, Video, 9'30'' (still) ©YAO Qingmei

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Symphonie lexicale, 2018, Vidéo Installation, dimension variable ©YAO Qingmei

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Symphonie lexicale, 2018, Vidéo Installation, dimension variable ©YAO Qingmei

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Symphonie lexicale, 2018, Vidéo Installation, dimension variable ©YAO Qingmei

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Symphonie lexicale, 2018, Vidéo Installation, dimension variable ©YAO Qingmei

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Le rêve tétrachromatique des dichromates

 

2018

Installation, dimention variable

 

L’exposition “ Le rêve tétrachromatique des dichromates” se compose d’un triptyque de vidéos métaphoriques qui révèle les doutes de l’artiste et sa vision sceptique des schémas politiques actuels : les dichromates peuvent-ils imaginer un monde tétrachromatique ?

 

Qingmei YAO plonge les visiteurs dans une installation spectaculaire parodique et ambigüe. La vidéo « Drapeau Dichotomique » met en scène un match de lancer de « pavés-peinture » dont le résultat est une « toile-drapeau ».  Le “toile-drapeau” du précèdent projet devient le décor du spectacle « Caméléon » où le magicien-politicien mimétise des discours politiques creux, purement gestuel. Le discours sans parole de « Cameleon » est accompagné d’une « Symphonie lexicale » composée de six portraits vidéo semblables aux affiches électorales. .  La répétition lexicale, obsessionnelle, pousse les corps des acteurs à l’épuisement, vide le sens des mots.

 

Les œuvres de YAO Qingmei jonglent constamment entre le jeu et l’engagement, le spectacle et le discours politique, le corps qui joue et le corps qui agit, la parole et le geste, l’individu et le collectif, le réel et l’imaginaire. La bipolarité nuancée alterne entre le rouge et le bleu. Réussira t’elle un jour à s’échapper de ce spectre de couleurs, vers un ailleurs tétrachromatique ?